[Mise à jour 22/04/22 06h00] Deux nouvelles plaintes ont été déposées hier, jeudi 21 avril.
Deux personnes ont déposé plainte hier auprès du parquet de Grenoble assurant avoir été drogué à leur insu le 17 avril dernier, l’un dans une discothèque de Saint-Martin-d’Uriage, l’autre dans une boite de nuit de Voiron. Ce dernier s’est réveillé après son malaise sans son téléphone, ses clefs, sa montre et sa carte bancaire. C’est la seule des neuf plaintes actuelles reçues qui fait état d’un délit consécutif à la piqûre – vol en l’occurrence.
Selon le procureur, Eric Vaillant, les urgences du CHU de Grenoble ont reçu en consultation ces derniers jours une quinzaine de personne en lien avec cette affaire.
[Mise à jour 21/04/22 06h00] Une septième plainte a été déposée par une femme de 20 ans. Elle affirme avoir été victime d’une piqûre dans la nuit du 15 au 16 avril à l’Alpha Club à Saint-Martin-d’Uriage.
Le parquet de Grenoble invite les personnes victimes de faits similaires à se faire connaître en déposant plainte et rappelle que les traces de GHB doivent être réalisés le plus précocement possible en en tout cas avant 8 heures (sang) ou 12 heures (urines).
[Article original] Après ces piqûres, les plaignants auraient fait un malaise.
Six personnes, quatre femmes et deux hommes âgés de 17 à 22 ans, ont porté plainte affirmant avoir été victime de piqûres à leur insu en soirée. A chaque témoignage, les plaignants assurent avoir senti quelque chose les piquer avant de faire rapidement après un malaise.
De nouveaux évènements dans la vie nocturne grenobloise qui inquiètent les autorités puisqu’ils ont eu lieu dans plusieurs lieux différents le week-end dernier, entre le 15 et le 17 avril. Les plaignants participaient pour certains aux concerts organisés ce week-end au Palais des Sports de Grenoble, mais d’autres auraient été piquées dans deux boites de nuits différentes : Le Marquee et Le Lamartine.
Le procureur de Grenoble, Eric Vaillant, assure qu’aucune des personnes droguées à leur insu, « n’a été victime de vol ou d’agressions sexuelles ». Les plaignants s’étaient à chaque fois rendus à l’hôpital après leur malaise pour effectuer des tests.
Le parquet de Grenoble a ouvert une enquête pour administration de substances nuisibles.
Par Thomas Bantchik