Inondations, ligne SNCF perturbée,… les orages ont fait de gros dégâts hier soir en Isère

Des pluies diluviennes ont touché le département hier soir, lundi 12 juin.

Des orages impressionnants se sont abattus sur l’Isère hier soir. Les précipitations ont commencé vers 19 heures, dans le Val du Dauphiné, près du lac de Paladru, et se sont petit à petit décalées vers le sud-est jusqu’à 21h30, dans le Grésivaudan, en passant par le Pays Voironnais et l’agglomération grenobloise.

Les pompiers ont été mobilisés sur plus de 70 interventions dans la soirée. En majorité pour des inondations dans des caves chez des particuliers et dans certaines entreprises. Dans les Terre-Froides, entre 40 et 60mm d’eau ont été relevés hier soir. A Rives, ce sont même 80mm de précipitations qui sont tombés localement.

A Saint-Ismier, c’est même une partie du faux-plafond d’un théâtre qui s’est effondré en plein spectacle. Les conduits d’évacuation été bouchés et les fortes pluies ont causé des infiltrations d’eau dans 6m² du faux-plafond. Heureusement, les 300 personnes à l’intérieur ont pu évacuer les lieux sains et saufs. Les pompiers ont évité que l’eau n’entre en contact avec un panneau électrique.

Plusieurs routes ont également été coupées à la circulation à cause des intempéries. C’est notamment le cas de la départementale 30 entre Saint-Pancrasse et Saint-Hilaire-du-Touvet, sur le Plateau-des-Petites-Roches, ou encore la départementale 73C entre Beaufort et Thodure.

Pas de trains entre Saint-André-le-Gaz et Moirans

Les difficultés continuent pour les usagers de la ligne Grenoble/Lyon. Alors que le trafic devait revenir à la normale ce mardi, dix jours après un glissement de terrain à Bourgoin-Jallieu, une nouvelle coulée de boue – à Rives cette fois – perturbe le trafic des trains.

Depuis ce matin, aucun train ne circule entre Saint-André-le-Gaz et Moirans. Les trains sont détournés par Chambéry, ce qui engendre entre 30 et 45 minutes de trajet supplémentaires. Le retour à la normale n'est pas attendu avant ce week-end.

Par Thomas Bantchik